Mettre à jour



23h55: Ce live est désormais terminé, merci de nous avoir suivi.

«N'oubliez pas d'aller voter, ça compte», conclut David Pujadas.


23h30 : Chaque candidat a 2 minutes 30 pour conclure

Jean-Luc Mélenchon : « Puisque j’ai cet avantage, je crois m’exprimer au nom de tous pour dire que nous adressons une pensée émue à la famille du policier tué et la famille du policier blessé. Dans l’attente d’informations plus sûres, pas de panique, n’interrompons pas notre processus démocratique. Notre devoir de citoyen est de ne pas s’abaisser à des polémiques dont rêve l’ennemi. Conformément à la philosophie qui m’anime, nous serons d’autant plus unies que nous aurons un grand projet en commun. Cette feuille de route nous est donnée par la devise de la patrie : liberté, égalité, fraternité »

 

Benoît Hamon : « Je partage une pensée pour la famille de ce policier tué. Dire que cet évènement que nous sommes au cœur d’une crise que les Français vivent intensément. Il faut être implacable à l’égard de ceux qui veulent remettre en cause les principes dont nous nous sommes dotés dans la démocratie. Cette crise suppose que nous fassions des choix. Je crois que cette campagne n’a pas tout à fait à la hauteur des attentes des Français. Notre démocratie s’honore quand elle s’adresse à l’intelligence collective, ce que j’ai essayé de faire tout au long de cette campagne. »

 

François Fillon : « Je considère que dans le contexte que nous vivions, il n’y a pas lieu de poursuivre notre campagne électorale. Nous devons montrer notre solidarité avec une population française de plus en plus inquiète face à la montée de cet intégrisme. Ce doit être la priorité absolue du prochain président de la République. Cela passe par une lutte sans merci contre les intégristes.

 

Philippe Poutou : « La lutte contre le terrorisme c’est d’abord contre la politique française internationale. Il faut commencer par combattre les terreaux du terrorisme. Ce qui est regrettable, c’est qu’il n’y a pas eu de confrontation entre candidats. Ce qui va compter c’est que les gens d’en bas relèvent la tête contre les privilégiés du système. »

 

Jean Lassalle : « Une découverte de cette campagne a été de voir l’appauvrissement du débat démocratique dans notre pays, dont je me fais une certaine idée. Je vois la faiblesse du débat d’idée, le théâtre d’ombre que nous représentons hélas aujourd’hui, la perte d’influence de notre pays. Il faut éclairer de nouveau une Europe qui souffre et un monde qui a besoin d’un chemin. Il faudra se poser des questions sur les sondages, sur le rôle de notre presse, si faible aujourd’hui. J’espère que dimanche, vous ne vous laisserez pas avoir par ces bouts de projet. Moi je propose un projet pour retrouver une France joyeuse. »

 

Jacques Cheminade : « Je voudrais être la voix des sans-vois, pour construire une alliance pour le progrès et contre la dictature financière. Il faut construire une alliance dans le monde aussi, comme la route de la soie en Chine. Je ne pense pas gagner cette présidentielle, mais je peux être l’outsider qui défiera l’oligarchie. »

 

François Asselineau : « Je partage l’émotion de tous ce soir et je présente à la famille de la victime toutes mes condoléances. Cette campagne m’a confirmé que le peuple français veut un retour de la démocratie. Je  ferai tout pour lui donner le plus grand pouvoir possible si je suis élu. Je veux redonner du pouvoir aux Français en leur proposant calmement de sortir de l’Union européenne par l’article 50. Il y a une vie après la construction européenne, elle s’appelle la France. »

 

Nicolas Dupont-Aignan : « Je pense comme vous tous à la famille de se policier et je pense à nos forces de l’ordre. Le meilleur hommage que l’on puisse leur rendre est d’agir enfin pour vaincre les barbares qui menacent la survie de notre nation libre. Le choix que vous allez faire dimanche, c’est le choix de la France comme nation libre. Oui, je suis candidat car je crois qu’on ne traite pas les causes des problèmes et que je sais qu’une autre politique est possible. C’est par exemple enfin savoir que pour assurer notre sécurité, il faut rétablir le contrôle de nos frontières nationales. Tout cela ne pourra être fait que si on arrête d’obéir à Bruxelles.

 

Nathalie Arthaud : « Je veux exprimer ma solidarité avec les victimes de cet attentat, mais je rejette toute solidarité avec la possibilité de l’Etat français, qui aggrave la situation et nourrit le terrorisme. Nos dirigeants ont donné naissance à des monstres qu’ils ne contrôlent plus. J’appelle les travailleuses et travailleurs à refuser tous les amalgames dans les jours qui viennent. Il faut au contraire que le monde du travail se soude derrière ses intérêts. Aucun travailleur ou chômeur n’a intérêt à ces guerres à travers le monde ». 

 

Emmanuel Macron : « Je veux redire toute ma solidarité aux victimes et leurs familles. C’est la preuve que notre pays est attaqué en son cœur par des terroristes et que nous vivrons durablement sous cette menace. Présider c’est protéger. J’y suis prêt. Mais nous ne devons pas céder à la peur, aux diktats de nos adversaires. A un moment de doute sur ce qui tient notre pays sur ses valeurs, il faut faire un choix, le choix de l’avenir. Moi je veux rassembler autour d’un projet cohérent de modernisation du pays. Je veux continuer à construire l’Europe, une Europe plus juste, plus efficace, une Europe de l’investissement. »

 

Marine Le Pen : « J’ai appris que le cauchemar recommençait en quittant votre plateau tout à l’heure. J’ai un sentiment de tristesse pour les forces de l’ordre, et de colère sourde, car j’ai le sentiment que tout n’est pas fait pour mettre nos compatriotes à l’abri. Je crois que nos compatriotes attendent autre chose que de la compassion, ils attendent des moyens. Je ne veux pas que l’on dise à notre jeunesse qu’elle vivra durablement avec ces dangers. Il faut de la lucidité, du courage, de la détermination, c’est cela que les François doivent choisir désormais. »


23h25: C'est le moment de la conclusion avec tous les candidats


23h21: «Si on ne veut pas discuter avec la Russie, alors on va rentrer en conflit avec eux»
L'ancien Premier ministre explique au sujet de la Syrie qu'«il faut discuter avec la Russie, accepter un compromis, les Occidentaux ne sont plus les maîtres du jeu».
 


23h17: Fillon dit qu'on «nous laisse entendre qu'il y a d'autres violences dans Paris»

Ce qui n'est pas le cas.

 


23h15 : La carte blanche de François Fillon porte sur le terrorisme

«La question de l’unité de la nation est menacée par la montée du communautarisme. Je veux que l’école de la République apprenne les fondamentaux mais aussi une Histoire qui fasse que les jeunes Français se sentent membre d’une communauté nationale. Il faut que nous aidions les musulmans de France, dont l’immense majorité veut vivre en paix, à éradiquer l’islamisme», déclare le candidat Les Républicains.

«Ceux qui partent faire le djihad en Syrie, ils ne reviendront pas. J’utiliserai un article oublié qui permet la déchéance de nationalité», précise-t-il.


23h11: Marine Le Pen annonce aussi qu'elle annule ses déplacements vendredi, comme François Fillon

>> A lire aussi : EN DIRECT. Fusillade sur les Champs-Elysées: La mort d'un second policier pas confirmée

 


23h10: François Fillon est le dernier candidat à passer et il parle de la fusillade

Le candidat LR est venu sans objet : «Je n’ai rien amené car je ne suis pas fétichiste. Je veux d’abord dire que la nation est solidaire avec les policiers. Cela ressemble terriblement à un acte terroriste. Dans ses conditions, j’annule les déplacements prévues dans ma campagne demain.»


23h06: Les candidats réagissent à la fusillade

>> A lire aussi : Présidentielle : Les candidats réagissent à la fusillade sur les Champs-Elysées

 


23h05: L'émission bousculée par l'attaque sur les Champs-Élysées

 

Voir +