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L'ESSENTIEL

  • Le suspect abattu a été identifié comme Karim Cheurfi, un Français de 39 ans.
  • Il a passé 14 ans en prison pour quatre condamnations, dont une pour tentative d'assassinat sur un policier en 2001.
  • Il n'était pas fiche S et il n'y avait pas de signe de radicalisation.
  • Il n'y a pas de lien entre l'attaque et l'homme signalé par les services belges.

 

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RESUME EN VIDEO

 


0h00: Ce live est terminé

Bonne nuit à tous, on se retrouve samedi matin. Le débat qui monte, c'est de savoir pourquoi Karim Cheurfi avait été laissé en liberté après avoir violé les conditions de son sursis avec mise à l'épreuve en se rendant en Algérie en janvier. Le 7 avril, le juge d'application des peines lui lancé un avertissement mais n'a pas révoqué son sursis.


23h00 : Daesh revendique une fusillade en Russie qui a fait deux morts

L’organisation terroriste a revendiqué l’attaque ayant fait deux morts vendredi dans les locaux des services secrets russes FSB à Khabarovsk, selon le centre américain de surveillance des sites djihadistes SITE.

Les services secrets russes ont rapporté de leur côté qu’un assaillant avait pénétré dans les locaux du FSB à 17H02 locales avant de tuer un agent de cette organisation et un visiteur et d’en blesser un autre. « L’assaillant a été éliminé », ont-ils précisé dans un communiqué. « L’identité du criminel a été établie : il s’agit d’un habitant de la région de Khabarovsk, né en 1999. Des informations font état de son appartenance à un groupe néo-nazi », a indiqué le FSB dans un communiqué distinct, cité par les agences russes.


21h40 : L’attaque va « probablement aider Marine Le Pen », selon Donald Trump

Le président américain s’exprime à nouveau sur l’attaque. Après avoir indiqué que l’attentat aurait sans doute un impact sur la présidentielle, il a précisé sa pensée ce vendredi dans une interview à AP. Selon Donald Trump, l’attaque va « probablement aider » Marine Le Pen, qui est « la plus ferme sur les frontières et sur ce qu’il se passe en France ». Le président américain a toutefois précisé qu’il s’agissait d’une observation et qu’il ne soutenait pas officiellement la candidate du Front national.


21h00: Présente sur les Champs, l'actrice Juliana Margulies refuse de «baisser les bras»

L'héroïne de la série The Good Wife, Julianna Margulies, présente sur les Champs-Elysées près du lieu de l'attaque, refuse de «baisser les bras» car «sinon ce sont les terroristes qui gagnent».

«J'y étais, juste derrière les tirs, dans une voiture quand soudain tout a été bouclé et nous avons simplement attendu», a raconté à l'AFP la comédienne de passage à Paris pour le festival Séries Mania. «Ainsi va le monde de nos jours et nous ne devons pas baisser les bras, sinon ce sont les terroristes qui gagnent», a-t-elle poursuivi. «Les groupes terroristes ne mesurent pas notre capacité de résilience», ajoute la comédienne de 50 ans. «J'adore Paris, il n'y a pas de ville pareille à Paris. C'est merveilleux de me retrouver ici en avril. Et je veux continuer à vivre ma vie», insiste-t-elle.


20h40: Un an ferme pour avoir menacé des policiers de les «fumer comme à Paris»

Un homme de 22 ans a été condamné vendredi à Grasse (Alpes-Maritimes) à un an de prison ferme pour avoir lancé à des policiers qui le contrôlaient que s'il avait eu une Kalachnikov, il les aurait «fumés comme à Paris».

Jugé en comparution immédiate, l'homme a été placé sous mandat de dépôt à l'issue du jugement, a précisé une source judiciaire, confirmant une information de Nice-Matin.

Vendredi, à 01H00 du matin, ce commis de cuisine avait été contrôlé, en état d'ivresse, par des policiers. Il les a insultés avant de les menacer en référence à l'attentat dans lequel un policier a été tué sur les Champs-Élysées à Paris, quelques heures plus tôt.

L'homme avait déjà été condamné par le passé pour des faits d'usage de stupéfiants et de refus d'obtempérer.


19h55 : Cinq personnes interpellées en Belgique (sans lien avec Paris)

Cinq personnes ont été placées en garde à vue à l’issue de perquisitions effectuées dans la nuit de jeudi à vendredi en région bruxelloise dans le cadre d’un « dossier de terrorisme ». Ce dossier est « totalement distinct des dossiers concernant les attentats de Paris du 13 novembre 2015, de Bruxelles/Zaventem du 22 mars 2016 ou de l’attentat du 20 avril dernier à Paris » sur les Champs-Elysées, a souligné le parquet fédéral, qui se refuse à donner d’autres précisions « dans l’intérêt de l’enquête ».


19h40: Les drapeaux en berne dans les commissariats

C'est le ministre de l'Intérieur qui l'a annoncé.

 


19h10: «Pas de lien» entre l'homme signalé par la Belgique et l'attaque à Paris

Le parquet fédéral belge a «exclu» vendredi l'existence d'un lien entre l'homme qu'il avait signalé jeudi à ses homologues français et l'attentat sur les Champs-Elysées, alors que la revendication de l'attaque semblait établir un lien avec la Belgique.

L'homme signalé aux autorités françaises, domicilié à Anvers, était recherché par la justice belge «dans une affaires de stupéfiants», a expliqué à l'AFP un porte-parole du parquet fédéral belge.  «Son domicile a été perquisitionné mais l'homme n'était pas là. Sur son ordinateur, les enquêteurs ont découvert qu'il avait fait des recherches pour un déplacement à Paris en Thalys», a-t-il précisé.

Dès lors, les services belges ont «fait savoir aux collègues français que cet homme nous intéressait dans le cadre de cette affaire de stupéfiants et nous leur avons demandé d'effectuer des vérifications sur le Thalys», a poursuivi le porte-parole du parquet fédéral.

Mais l'individu s'est présenté dans un commissariat belge, après avoir vu son identité circuler jeudi soir sur les réseaux sociaux en lien avec l'attaque à Paris, au cours de laquelle un policier a été tué.


18h34 : Sa détention dure 14 ans… pas de signe de radicalisation

Il sort de détention après l'exécution de l'ensemble de ses peines le 14 octobre 2015. Et faisait l’objet d’un suivi par un juge d’application des peines du tribunal de Meaux. Le parquet de Meaux avait saisi le juge d’application des peines chargé de son suivi car l’intéressé était parti en Algérie, où il indiquait qu'il devait se marier. A son retour, il s’est présenté au juge le 7 avril 2017, qui lui a rappelé ses obligations sans procéder à la révocation de son sursis. 

Il n’était pas fiché S et n’avait pas présenté pendant 14 ans de signe de radicalisation ou de prosélytisme. Les investigations vont s’attacher à déterminer les conditions dans lesquelles il s’est procuré les armes et les éventuelles complicités.


18h27 : Quatre condamnations de l’assaillant

Concernant le casier judiciaire : il avait été condamné à quatre reprises :

- 15 février 2005 : 15 ans de réclusion criminelle pour tentative de meurtre sur personne dépositaire de l’autorité publique pour des faits du 6 et 8 avril 2001.

- 17 mars 2008 : 3 mois de prison pour violences sans incapacité sur un membre de l’administration pénitentiaire le 20 mai 2007 (tribunal de Versailles)

- 4 novembre 2009 : 18 mois de prison pour des faits de violence aggravée sur un codétenu pour des faits du 16 août 2008 (tribunal de Versailles)

- 9 juillet 2014 : 4 ans de prison, dont deux avec sursis pour vol avec effraction en récidive, recel de vol, refus d’obtempérer et usurpation de plaque (Tribunal de Meaux)

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