Maëva Coucke et son équipage pour le Tour Auto Optic 2000, le 24 avril. — Peugeot

COPILOTE

Miss France: On a passé une journée sur un rallye automobile avec Maëva Coucke

« 20 Minutes » a passé une journée avec Maëva Coucke pour avoir un aperçu de son quotidien de Miss France…

  • 20 Minutes a décidé d'accompagner ponctuellement Miss France pour en savoir plus sur son règne.
  • Pour ce premier rendez-vous, nous avons accompagné Maëva Coucke sur le Tour Auto Optic 2000.
  • Copilote dans une Peugoet 504, la miss s'est investie dans son rôle du jour.

Six heures du matin, des coureurs en combinaison de course automobile se pressent de rejoindre le Grand Palais, à Paris. Sans combinaison, mais un peu plus apprêtée que les autres conducteurs, une concurrente un peu spéciale se joint à eux. Et pas question pour Miss France 2018 de faire la potiche sur le bord de la route. Ce mardi 24 avril, Maëva Coucke est copilote sur la première étape du Tour Auto, un rallye historique qui relie Paris à la Côte d’Azur.

Pour cette première journée, qui se termine à Besançon, la miss a pris place à côté du pilote d’une Peugeot 504. A sa disposition, un road book, qui lui permet de lui donner des indications. Maëva Coucke, qui a déjà participé à un rallye en 2017, arrive sans appréhension particulière, mais très pimpante. Une équipe est-elle venue la préparer à 5h du matin ? (!) « Non, j’ai fait ça moi-même », affirme la jeune femme de 23 ans. « Maëva a pris des cours de maquillage et de coiffure au début de son règne », complète la personne de la communication de Miss France qui l’accompagne.

En voiture, Maëva

Malgré l’évident soin accordé à son apparence, pas de chichis pour Miss France, vraiment impliquée dans ce rallye. En voiture avec deux pilotes aguerris, Maëva Coucke n’a aucune envie de les ralentir, et regrette que l’expérience ne soit pas plus immersive : « C’est dommage que je n’aie pas une combinaison comme la leur, estime celle qui a revêtu un jean clair et un polo Peugeot, sous une doudoune de la même marque. C’est aussi frustrant de ne pas participer à toutes les étapes. » Car Miss France ne fait que les « étapes de liaisons ». Pour les courses sur circuit, elle attend du côté du public.

Quand ça n’est pas nécessaire, Maëva ne porte pas son écharpe et passe plutôt inaperçue. Mais dès qu’on la reconnaît et qu’elle pose pour les photos, elle remet ce morceau de tissus en bandoulière et attire les badauds. Il lui faut alors retirer ses lunettes de soleil et son sac à main, offerts par des marques. « Il y a ce qu’on voit à la télé, mais c’est dingue ce qu’on reçoit comme cadeaux », glisse Maëva, mi-gênée, mi-ravie. Pas question pour autant de se transformer en panneau publicitaire.

Une vie à 100 à l’heure

Attentive, disponible et souriante, Maëva Coucke remplit parfaitement ses fonctions de Miss France avec le public. Un rôle de composition ? Ça n’en a pas l’air. Si la miss est plus policée en public qu’en privé, elle va naturellement vers les gens. En revanche, son apparence reste primordiale : après une courte sieste dans la voiture, étape remaquillage et réajustement de coiffure obligatoire.

A Besançon, après un court passage dans la foule, c’est l’heure de prendre un taxi pour rejoindre Paris. L’occasion pour la Ch’ti, après avoir donné une interview téléphonique, de se détendre un peu, de consulter les messages qu’on lui a envoyés sur les réseaux sociaux et son emploi du temps des prochains jours : interview à la radio, tapis rouge, inauguration de Séries Mania… Le planning est chargé. Dommage, Maëva se serait bien attardée sur la course pour la terminer avec ses coéquipiers. Pour continuer à suivre leurs performances et les encourager, elle a d’ailleurs créé un groupe Facebook avec eux, histoire de ne pas complètement les lâcher.

Une miss avant tout

Un trajet en voiture, c’est avant tout un moment pour se poser -voire dormir. Là, Maëva en profite pour montrer à Estelle Sabathier, ancienne miss Bretagne qui gère une partie de la communication de Miss France, la vidéo de son élection à Miss Nord-Pas-de-Calais. Un moment qui l’émeut toujours. « Je vais essayer de ne pas pleurer parce que je ne suis pas seule », confie Maëva. Elle suit d’ailleurs de près le parcours des miss locales et a déjà un petit pronostic sur celle qui pourrait la remplacer à la tête de la région. « Elle pourrait même être miss France », assure-t-elle. En tout cas, elle ne loupera pas l’élection, en octobre.

À la une