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Une rentrée scolaire à Toulouse, le 3 septembre 2018. — PASCAL PAVANI / AFP

SOUVENIRS, SOUVENIRS

VIDEO. Panne de réveil, tenue qui fout la honte, pas un pote dans la classe… Les rentrées scolaires qui vous ont le plus marqués

La rentrée des élèves a lieu ce lundi, l’occasion pour « 20 Minutes » d’interroger ses lecteurs sur leurs souvenirs les plus mémorables de leur début d’année scolaire

  • Ce lundi, 12,4 millions d’élèves vont démarrer une nouvelle année scolaire.
  • Chacun de nous fourmille d’anecdotes sur la rentrée scolaire. Les lecteurs de 20 Minutes racontent le premier jour de classe qui les a le plus ému, réjoui, surpris ou déçu.
  • Pas facile d’être nouveau de la classe, d’avoir écopé d’un enseignant redouté, ou de s’être fait remarquer de ses camarades dès le premier jour !

On prépare son cartable et ses vêtements fétiches la veille. Mais la rentrée scolaire apporte toujours son lot de surprises, dont certaines laissent des souvenirs impérissables. Des bonnes, comme ce fut le cas pour Kimberley, qui a répondu à notre appel à témoins. Après avoir été harcelée à l’école, elle a changé d’établissement et se souviendra toujours quand elle a fait ses premiers pas dans un lycée où ses camarades étaient bienveillants : « J’ai découvert les sourires de mes camarades et des profs contents de me voir. Cette rentrée a été la meilleure de tous, car je ne subissais plus de moqueries de personnes méchantes. Et je suis même devenue ambassadrice de mon lycée contre le harcèlement scolaire ». Manureva garde aussi un souvenir ému de sa rentrée en CE2 : « Je l’ai faite dans une nouvelle école à l’autre bout du monde. J’étais écolière à Punauia, à Tahiti. Ce fut la plus belle rentrée de ma vie », confie-t-elle.

Mais les rentrées qui marquent le plus, ce sont le plus souvent celles qui ont réservé les pires surprises. Comme ce fut le cas pour Adeline : « A ma rentrée de seconde, j’arrive au lycée, je regarde les listes de classes pour connaître la mienne et là, surprise, je n’étais pas inscrite ». Séverine a connu la même mésaventure : « C’était pour ma rentrée en seconde. Nous avions déménagé et changer de ville et mon dossier n’avait pas suivi. La prof principale m’a dit : " Je n’attends personne dans cette classe ", tout le monde a ri. J’ai dû aller voir la CPE pour obtenir une justification d’inscription, pour avoir droit de m’asseoir dans la classe », se remémore-t-elle, un poil énervée.

« J’étais tombée sur l’instituteur le plus méchant qui soit »

Et qui n’a pas connu une rentrée où il a écopé d’un enseignant redouté par tous les élèves ? C’est ce qui est arrivé à Céline. « Mon premier jour en CM2, je suis rentrée en pleurant. Car j’étais tombée sur l’instituteur le plus méchant qui soit. A cette époque, la fessée n’était pas interdite à l’école et le monsieur s’en donnait à cœur joie. Une année très difficile et le comble, c’est que j’ai dû redoubler et que j’ai eu ce cher maître deux années de suite. Je parle de lui très souvent aux enfants quand ils estiment avoir un prof un peu grincheux ». Une manière de les faire relativiser ! Et le fait d’être séparé de ses meilleurs amis est souvent considéré comme un drame chez les enfants : « Au lycée, je ne connaissais personne de ma classe et j’enviais mes amies qui avaient atterri toutes ensemble. Mais l’histoire s’est bien finie, car j’ai fait la connaissance d’une camarade qui est devenue ma meilleure amie », raconte ainsi Laura.

Ceux qui ont connu de vrais moments de solitude après s’être fait remarquer le premier jour s’en rappellent encore. A l’instar de Philippe, qui se souvient de sa gêne, lorsqu’il est entré en 6e : « Ma mère n’avait rien trouvé de mieux que de me déguiser… Bermuda, chaussures brillantes ! Je me suis fait déboîter. Le lendemain, j’ai enfilé un jean, un tee-shirt et des baskets. Il fallait rentrer dans le moule. Déjà ! », ironise-t-il. Abdel s’est aussi fait remarquer dans le mauvais sens du terme, à son entrée au collège : « La veille de la rentrée, à cause du stress, je me suis endormi à 4h du matin. Et quand ma mère m’a réveillé, je me suis rendormi. Du coup, je suis arrivé une heure en retard au collège, la honte. »

« Je me suis affichée devant tout le monde en saignant du nez abondamment »

Nina a vécu aussi un moment de malaise à son entrée en CP : « La maîtresse voulait nous faire prendre la parole et nous a demandé de lever la main droite. J’ai levé la main gauche. " Ah, en voilà une qui ne reconnaît pas sa droite de sa gauche ", a-t-elle commenté, provoquant des rires moqueurs de certains camarades ». De quoi être mal à l’aise dès le début de l’année !

Lors de son entrée en seconde en internat, Marine s’est elle aussi fait repérer par ses camarades, mais pas comme elle l’aurait voulu : « Je me suis affichée devant tout le monde en saignant du nez abondamment, tellement j’étais stressée ». Un autre lecteur, brûlé au visage la veille de la rentrée, n’est pas passé inaperçu non plus. « Le jour de la rentrée, je suis allé en cours avec des bandelettes. Pendant quatre ans, j’ai été connu sous le nom de la momie ou œuf de Packs. Merci papa de m’avoir obligé à aller au collège enturbanné ! », ironise-t-il. Lya a aussi eu l’impression d’être regardée comme une bête curieuse : « Ayant sauté une classe et étant de fin d’année, j’arrivais au collège à seulement 9 ans. Tous les regards se tournaient vers moi à chaque fois qu’il fallait faire des présentations : ça m’angoissait beaucoup ». Pas facile d’être différente et de trouver sa place dans le groupe dès les premiers jours.

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