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Montpellier bascule en zone d'alerte maximale à compter de ce lundi. — MALAFOSSE XAVIER/SIPA

CIRCULATION DU VIRUS

Coronavirus à Montpellier : La métropole à son tour placée en zone d'alerte maximale

La circulation du Covid-19 est de plus en plus forte à Montpellier et sa région. Elles avaient obtenu un sursis du ministre de la santé jusqu’à ce week-end

  • La métropole de Montpellier bascule à son tour en zone d’alerte maximale face à la circulation de plus en plus active du coronavirus.
  • Les chiffres de l’incidence sur l’ensemble de la population et sur les personnes âgées, ainsi que le taux d’occupation des lits de réanimation par les patients Covid-19 ne sont pas encore connus mais ils ne sont pas bons. La préfecture les dévoilera ce lundi, ainsi que les mesures qui accompagnent cette évolution.
  • Le ministre de la santé Olivier Véran avait accordé un sursis à Montpellier et Toulouse jusqu’à ce week-end en fonction de l’évolution de la pandémie dans les deux métropoles d’Occitanie.

Jeudi, Olivier Véran s’était donné quelques jours de réflexion pour suivre l’évolution de la circulation du coronavirus dans la métropole, avant de trancher et prendre des mesures plus drastiques. Face à la dégradation sanitaire, le sursis est tombé :  Montpellier bascule à compter de ce mardi en zone d’alerte maximale.

La préfecture de l’Hérault en a fait l’annonce ce dimanche, peu avant 20 heures. Les services de l’Etat s’appuient sur les trois critères qui justifient ce changement de catégorie. Le taux d’incidence (soit le nombre de cas positifs pour 100.000 personnes) dans l’ensemble de la population, ce même taux chez les personnes âgées et enfin, le pourcentage de lits de réanimation occupés par des personnes victimes du Covid-19. Ces chiffres ne devraient être communiqués que ce lundi, mais ils sont mauvais.

Trente-huit communes au total passent en zone d’alerte maximale

Les 31 communes de la métropole sont concernées par ce basculement en zone d’alerte maximale, ainsi que sept communes limitrophes : Saint-Gély-du-Fesc, Saint-Clément-de-Rivière, Teyran, Palavas-les-Flots, Saint-Aunès, Mauguio et Montarnaud. Dans le même temps, dans l'Hérault, la communauté d’agglomération du pays de l’or et les communautés de communes du pays de Lunel, du pays de l’Or, du grand Pic Saint-Loup, du Clermontais et de la vallée de l’Hérault basculent en zone d’alerte renforcée.

Les nouvelles mesures mises en œuvre par la préfecture visent à « limiter les grands rassemblements, empêcher les activités à risque et réguler les autres types d’activité pour permettre à la vie économique et sociale de se poursuivre ». Elles seront connues dans le détail ce lundi.

Les bars risquent la fermeture

Ce passage au niveau d’alerte maximal pourrait être synonyme de nouvelles fermetures pour les bars à compter de mardi. Sur le même principe que les huit autres métropoles en France ont également basculé en zone d’alerte maximale ces derniers jours (notamment Toulouse qui était également en sursis).

Les soirées étudiantes, ainsi que les rassemblements festifs et familiaux dans des établissements recevant du public y ont été interdits. Tout comme l’organisation des foires et des salons (nombre d’entre eux ont déjà été annulés ou reportés) et les rassemblements de plus de dix personnes interdits sur la voie publique.

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